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|| L’Islam
by (Hadhrat Mirza Ghulam Ahmad(a.s.) - Messie Promis et Mahdi)
En réfléchissant sur l’ensemble de la parole de Dieu, je trouve que par ses enseignements elle cherche à réformer les conditions naturelles de l’Homme et à l’élever, étape par étape, vers des niveaux spirituels de plus en plus hauts. En premier lieu, Dieu souhaite enseigner à l’Homme les principes élémentaires de son comportement et de sa culture et de le muer ainsi de la condition d’animal. Ensuite Il le forme et l’élève des conditions morales élémentaires vers un stade de moralité supérieur. En réalité, ceci ne constitue qu’une unique étape, qui est la réforme des conditions naturelles et ce n’est uniquement qu’une différence de degré. Le Très Sage a établi le système moral de manière à ce que l’Homme puisse évoluer d’un niveau moral inférieur à un niveau supérieur. La troisième étape est que l’homme doit se dévouer à gagner les réel amour et plaisir de son Créateur et l’ensemble de son être doit être dédié à Dieu. C’est à ce niveau que la foi des musulmans a été nommée Islam, qui signifie une dévotion totale à Dieu, sans retenue aucune.
(Islami Usul Ki Philosophy)
Il est idiot d’imaginer que la religion signifie quelques enseignements mentionnés dans l’Evangile. Tout ce qui est essentiel à la perfection de l’Homme est inclus dans le domaine de la religion. La religion englobe tout ce qui mène l’Homme de sa condition primitive vers la vraie condition humaine et qui ensuite le mène vers une vie de sagesse dédiée à Dieu.
(Kitabul Bariyyah)

Il n’existe aucun doute que l’Evangile ne fournit pas tout ce qui est nécessaire à l’accomplissement total de l’arbre de l’humanité. Nous sommes envoyés dans ce monde avec bon nombre de facultés et chaque faculté demande à être utilisée à bon escient. L’Evangile met l’emphase uniquement sur la faculté de douceur et de gentillesse. La douceur et la gentillesse sont de bonnes qualités quand elles sont appliquées dans les situations appropriées. Mais leur utilisation en toute occasion ferait beaucoup de tort. Notre vie culturelle qui met en jeu différents types de caractères exige qu’on utilise toutes nos facultés judicieusement dans les occasions appropriées. Il est vrai qu’en certaines occasions le pardon et la patience seraient matériellement et spirituellement bénéfiques à celui qui nous aurait causé du tort. Dans d’autres situations, l’utilisation de ces qualités encouragerait le coupable à commettre des actes encore plus répréhensibles et à faire encore plus de tort.

Notre vie spirituelle ressemble, dans une large mesure, à notre vie physique. Par expérience nous savons que l’utilisation d’une seule catégorie de nourriture ou de médicament serait nuisible à notre santé. Si nous devons nous limiter à n’utiliser que les produits alimentaires rafraîchissants et nous abstenir à consommer des produits qui sont sources de chaleur, nous deviendrons les proies de certaines maladies comme la paralysie, la maladie de Parkinson ou l’épilepsie. Aussi si nous limitons notre alimentation aux produits apportant la chaleur, allant même jusqu’à ne boire que de l’eau tiède, alors également nous deviendrons vulnérables à d’autres formes de maladie. Conséquemment, afin de préserver notre santé physique nous devons maintenir un équilibre entre le chaud et le froid, le dur et le mou et entre l’activité et le repos. Nous devons suivre les mêmes principes en ce qu’il s’agit de notre santé spirituelle. Dieu ne nous a fait don d’aucune aptitude malfaisante. En réalité, aucune faculté n’est malfaisante en elle-même. C’est la mauvaise utilisation d’une faculté qui est mal. Par exemple, l’envie est un mauvais caractère mais utilisée dans un but bénéfique comme rivaliser dans les bonnes actions, elle devient une très haute qualité morale. Tel est le cas de toutes les qualités morales. Leur mauvaise utilisation les rend nuisibles et leur utilisation au bon moment de manière modérée les rend bénéfiques.

C’est donc une erreur que de couper toutes les branches de l’arbre de l’humanité et de mettre l’emphase uniquement sur le pardon et l’indulgence. C’est pourquoi cet enseignement a failli dans son objectif et des souverains chrétiens ont eu recour à la codification des lois pour punir les coupables. L’Evangile, tel qu’il est, ne peut apporter la perfection de l’être humain. Comme les étoiles s’assombrissent et disparaissent par le lever du soleil, telle est la comparaison entre l’Evangile et le Saint Coran.
(Kitabul Bariyyah)

Une étude des religions de ce monde révèle que chaque religion, à l’exception de l’Islam, contient des erreurs quelconques. Ce n’est pas parce qu’elles étaient originellement des impostures, mais avec la manifestation de l’Islam, Dieu leur a enlevé Son soutien et elles se sont retrouvées comme des jardins abandonnés, sans jardiniers pour les entretenir. Ces jardins ont été privés d’arrosage et de maintenance et ils ont commencé à dégénérer. Leurs arbres fruitiers se sont asséchés et sont devenus stériles et sont la proie des lierres et des épines. Ces religions ont perdu toute spiritualité qui constitue la racine de toute religion et il n’y perdure que des vaines paroles. Dieu n’a pas voulu que cela arrive à l’Islam aussi car il était de Son souhait que ce jardin fleurisse éternellement. Il a fait provision d’un arrosage à chaque siècle et l’a sauvée ainsi de la dégénérescence. Quoiqu’au début de chaque siècle quand un homme de Dieu fut envoyé pour sa réforme et que les personnes ignares l’opposèrent et furent réfractaires à la réforme de tout ce qui constitua leurs habitudes et coutumes, Dieu le Tout Puissant demeura constant dans Sa voie. Dans ces derniers jours également, qui sont l’époque de la dernière bataille entre la guidance et l’erreur, avec des musulmans inattentifs et négligents au début de ce 14ème siècle (de l’Hégire), Dieu s’est souvenu de Sa promesse et a fait le nécessaire pour la renaissance de l’Islam. Mais les autres religions ne furent jamais ressuscitées après la venue du Saint Prophète (s.a.w.) et elles périrent toutes. Il n’existait pas de vie spirituelle en elles et des erreurs avaient pris racine en elles telle la souillure qui s’accumule sur un vêtement maintes fois utilisé mais jamais lavé. Des personnes qui ne se souciaient guère de la spiritualité et qui n’étaient pas exemptes des souillures d’une existence mondaine ont corrompu ces religions à un degré tel qu’elles ne ressemblent plus aux originales. Considérez le cas du christianisme, quelle pureté à l’origine ! L’enseignement apporté par Jésus n’était pas parfait par rapport aux enseignements du Saint Coran, car le temps n’était pas encore venu pour la révélation de l’enseignement parfait et l’Homme n’était pas encore apte à le supporter, mais toutefois il était excellent et parfaitement approprié à son époque. Il menait au même Dieu que la Torah mais après Jésus, le Dieu des chrétiens était devenu un autre dieu qui n’était nullement mentionné dans la Torah et qui était inconnu aux enfants d’Israël. Croire en ce nouveau dieu a bouleversé l’ensemble du système de la Torah et toute la direction mentionnée dans la Torah, pour la délivrance du péché et pour atteindre le salut et une vie purifiée, fut mise à mal. Le salut et la délivrance du péché était maintenant tributaire de la confession que Jésus ait accepté la crucifixion pour le salut de l’humanité, et qu’il était Dieu Lui-même. De nombreuses lois permanentes de la Torah furent abrogées et la foi chrétienne a tellement changé que si Jésus devait revenir sur terre, il ne la reconnaîtrait point. C’est une surprise que les personnes qui ont été conseillées d’adhérer à la Torah ont, d’un seul trait, mis de côté ses commandements. Par exemple, il n’est nulle part mentionné dans l’Evangile que même si la Torah interdit la consommation de la viande de porc, celle-ci est autorisée dorénavant. Ni l’Evangile nous dit que même si la circoncision est prescrite par la Torah, ce commandement est maintenant abrogé. Tout ceci a été fait et ce qui n’a pas été mentionné par Jésus est devenu partie intégrante de la religion. Toutefois, comme il était le dessein de Dieu d’établir une religion universelle, nommément l’Islam, le dépérissement du christianisme était une indication de l’apparition de l’Islam. Il est aussi bien établi que l’hindouisme fut corrompu avant la venue de l’Islam et qu’à travers l’Inde l’idolâtrie était devenue une pratique courante. Une partie de cette dégradation engendra la doctrine que Dieu Qui ne dépend pas de la matière pour l’exercice de Ses attributs mais, du point de vue des Aryas, Il dépend essentiellement de la disponibilité de la matière pour la création de l’univers. Ceci mena à une autre fausse doctrine que toutes les particules de matière et toutes les âmes sont éternelles et non créées. S’ils avaient porté plus d’attention sur les attributs de Dieu, ils n’auraient jamais entretenu de tels propos; car si dans l’exercice de Son attribut éternel de créateur, Dieu est comme l’Homme tributaire de la matière, alors comment se fait-il que dans l’exercice de Ses attributs d’entendre et de voir, Il n’est pas aussi dépendant que l’Homme. L’Homme ne peut entendre sans la présence de l’air et il ne peut voir sans l’aide de la lumière. Donc est-ce que Dieu dépend également de l’air et de la lumière pour entendre et voir ? S’Il n’est pas si dépendant, soyez certains qu’Il ne l’est pas de la matière pour exercer Son attribut de créateur. C’est entièrement faux qu’Il soit tributaire de la matière pour l’exercice de n’importe lequel de Ses attributs. C’est une grande erreur que d’attribuer les faiblesses humaines à Dieu. Par exemple, qu’Il ne puisse créer du néant. L’être humain est limité tandis que l’Etre divin est sans limites. Par la puissance de Son Etre, Il peut créer un autre être. C’est l’essence de la divinité. Il n’est point dépendant de la matière pour exercer n’importe lequel de Ses attributs, sinon Il ne serait pas Dieu. Rien ne peut Le restreindre dans Ses œuvres. S’Il désirait créer un ciel et une terre instantanément, Il serait en mesure de le faire. De parmi les hindous, ceux qui en plus du savoir étaient également empreints de spiritualité et qui n’étaient pas entièrement esclaves du concept de logique absolue n’ont jamais cru ce qu’avancent les aryas de nos jours concernant Dieu.

Toutes ces dégradations dont certaines ne peuvent être mentionnées et sont contraires à la pureté humaine, étaient une indication du besoin de l’Islam. Toute personne sensée est dans l’obligation d’admettre que, peu de temps avant l’Islam, toutes les autres religions étaient corrompues et avaient perdu toute spiritualité. Le Saint Prophète (s.a.w.) est un grand réformateur pour la cause de la vérité. Il a rétabli au monde les vérités perdues. Aucun autre prophète ne partage avec lui cette fierté d’avoir trouvé le monde entier dans l’obscurité et que par sa venue les ténèbres ont cédé la place à la lumière.

(Lecture Sialkot)
Ecrits du Messie
Comment reconnaitre une vraie religion
L’Islam