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Comment reconnaitre une vraie religion |
by (Hadhrat Mirza Ghulam Ahmad(a.s.)
- Messie Promis et Mahdi)
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| La religion n’est nullement
synonyme de disputes, d’abus et de paroles viles qui sont pratiqués
au nom de la religion. Dans ce contexte, nul ne fait attention à
la suppression des vices cachés ou à l’établissement
d’une réelle relation avec le Bien Aimé. Un groupe
s’attaque à un autre comme des chiens et toutes sortes
de conduite malveillante sont exhibées au nom de la religion.
Ces personnes ne sont pas conscientes de l’objectif de leur
existence et du but principal de leurs vies respectives. Elles persistent,
aveuglées et vulgaires, et donnent à leurs sentiments
sectaires et fanatiques le qualificatif de religion. Elles montrent
leurs viles habitudes et utilisent leurs langues, sans retenue, pour
soutenir un dieu fictif, dont elles n’ont aucune preuve de l’existence.
De quelle utilité est une religion qui n’enseigne pas
l’adoration d’un Dieu vivant ? Le Dieu qu’elles
présentent n’est guère mieux qu’un cadavre.
Il ne fonctionne qu’avec le soutien des autres. Il s’effondre
quand ce soutien est supprimé. L’unique bénéfice
d’une |
L’ISLAM – LA VRAIE
RELIGION
Deux conditions préalables sont nécessaires à
une religion qui se proclame être de Dieu. Premièrement,
cette religion doit être si complète et parfaite et exempte
de tout manquement au niveau de sa doctrine, de ses enseignements
et de ses commandements, que la raison ne puisse rien proposer de
mieux. Elle ne doit présenter aucun manquement. Elle doit aussi
devancer toute autre religion dans ces beautés. Le Saint Coran
s’avance sur ce sujet et proclame : |
Aujourd’hui, J’ai parachevé
pour vous votre religion, et J’ai complété
Ma Faveur sur vous, et J’ai choisi pour vous l’Islam
comme religion.
(5 : 4). |
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C’est pour dire, que Dieu nous
demande de nous conformer à l’essence du mot Islam. C’est
une revendication claire que le Saint Coran constitue l’enseignement
parfait et que l’époque de sa révélation
était propice à l’apparition d’un enseignement
si parfait. Seul le Saint Coran est apte à faire cette revendication.
Aucun autre livre venant de Dieu n’a fait une telle revendication.
La Torah et l’Evangile se refusent de la faire. Au contraire,
la Torah enseigne le commandement divin, qu’Il élèvera
un prophète au sein des frères d’Israël et
lui mettra Ses paroles dans sa bouche et quiconque s’abstiendrait
de prêter l’oreille à la parole de Dieu serait
responsable de ses propres manquements. Il est évident, donc,
que si la Torah suffisait à satisfaire les besoins des époques
subséquentes, il n’y aurait aucune nécessité
pour la venue d’un autre prophète, envers qui une obéissance
était rendue obligatoire.
Aussi, l’Evangile n’a à aucun moment proclamé
que son enseignement était parfait et complet. Et il existe
une acceptation claire que de nombreuses questions restaient à
être résolues et que les disciples n’étaient
pas encore prêts à les accepter et que quand Paraclète
viendrait, il les guiderait vers la vérité absolue.
Ainsi, Moïse a concédé les manquements de la Torah
et a attiré l’attention sur les enseignements du prophète
à venir. De même, Jésus a accepté les lacunes
de son enseignement et a dit que ce n’était pas encore
le moment pour dévoiler le parfait enseignement et que quand
le Paraclète viendra celui-ci présenterait cet enseignement.
A l’opposé, le Saint Coran ne parle pas d’enseignement
perfectible par un autre livre, mais il annonce la perfection de son
propre enseignement en ces mots :
« Aujourd’hui, J’ai parachevé pour vous votre
religion, et J’ai complété Ma Faveur sur vous,
et J’ai choisi pour vous l’Islam comme religion. »
(5 : 4).
Voilà un enseignement de taille en faveur de l’Islam
qui, en vertu de ses enseignements, prévaut sur toute autre
religion et aucune autre religion ne peut lui contester la perfection
de son enseignement.
Autre caractéristique de l’Islam, qui n’est pas
partagée par aucune autre religion et qui atteste de sa véracité,
est qu’il manifeste d’une façon vivante ses bénédictions
et miracles éclatants alors que les autres religions en sont
dépourvues. Les signes que l’Islam présente établissent
non seulement sa supériorité sur les autres religions
mais lui permet d’attirer les cœurs des gens en exhibant
sa lumière parfaite. La première caractéristique
de l’Islam dont nous avons fait mention plus haut, c’est-à-dire,
la perfection de son enseignement, n’est pas tout à fait
déterminante dans l’affirmation que l’Islam et
une religion vraie et révélée par Dieu. Un opposant
borné peut avancer qu’un enseignement peut être
parfait tout en n’ayant pas pour origine Dieu, le Tout-Puissant.
Cette première caractéristique enlève de nombreux
doutes sur le chemin d’un chercheur de vérité
et le rapproche de la certitude, mais elle ne résout pas la
question de manière concluante et définitive tant qu’elle
n’est pas associée à la deuxième caractéristique.
Par leur association, la lumière de la foi réelle atteint
la perfection. Une foi réelle est constituée de milliers
de preuves et de lumières, mais ces deux caractéristiques
suffisent à apporter la conviction au cœur d’un
chercheur de vérité et expliquent le sujet à
la satisfaction de ceux qui renieraient la vérité. Le
reste est superflu. Au départ, j’avais l’intention
d’établir trois cents preuves en faveur de la véracité
de l’Islam dans le Braheen Ahmadiyya. Mais après réflexion,
je suis arrivé à la conclusion que ces deux caractéristiques,
à elles seules, se substituent aux milliers de preuves et ainsi
Dieu m’a fait réorienter mes plans. (Brãhn-e-Ahmadiyya,
V ème Partie, R†hãn Khazã’in,
Vol. 21 pg 3-6)
Dieu, le Tout Puissant, n’a laissé aucune lacune dans
l’attestation sous tous les rapports de la revendication du
Saint Prophète (s.a.w.). Il est venu comme un soleil et a,
de tout point de vue, manifesté sa lumière. Celui qui
se détourne de ce vrai soleil n’accomplira rien de bon.
Nous ne pouvons dire de lui qu’il soit de bonne foi. Quelqu’un
dont les membres sont recouverts de lèpre peut-il affirmer
qu’il n’est pas un lépreux ou bien que son état
nécessite point de traitement ? S’il le fait, peut-on
lui accorder le bénéfice d’être de bonne
foi ? Si une personne insiste qu’elle ne peut atteindre la vérité
de l’Islam, en dépit de sa bonne foi et de tous ses efforts,
comme ceux qu’elle met en œuvre pour ses objectifs mondains,
alors son avenir demeure entre les mains de Dieu. Nous n’avons
pas rencontré une telle personne et nous considérons
comme impossible que quelqu’un de sensé et juste préfère
une autre foi à l’Islam. Les ignorants et les imbéciles
adoptent la position, découlant de leurs passions personnelles,
que croire en l’unicité de Dieu est suffisant, et qu’il
n’est point nécessaire de suivre le Saint Prophète
(s.a.w.) ; mais on doit garder à l’esprit qu’un
prophète est la mère de l’unicité de Dieu.
Il lui donne naissance et indique l’existence de Dieu. Qui connaît
mieux le dévoilement de la vérité mieux que Dieu,
le Tout Puissant, Lui-même ? Il a rempli le ciel et la terre
de signes comme une pluie abondante attestant la véracité
du Saint Prophète (s.a.w.). Qu’est-ce qui manque alors
au dévoilement complet de la vérité ? Comment
celui dont le raisonnement le pousse à s’opposer puisse-t-il
pas réfléchir à une voie d’acceptation
? Comment celui qui prétend voir pendant la nuit, puisse ne
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Ecrits
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